Palme d'or 1986. Au 18è siècle, sur la terre des Indiens Guaranis, un jésuite et un mercenaire protègent une communauté contre les Conquistadors.
Michael Abitbol a quitté très tôt le Maroc. Ses souvenirs, il les a enfouis en lui, comme des milliers de juifs qui ont quitté leur pays, souvent malgré eux. Des traditions, de l’humour pimenté judéo-arabe, de ce sourire méditerranéen qui caractérise toute une culture, il n’a rien gardé, ou rien voulu garder. Michael arrive à Casablanca où son père lui a donné rendez-vous...
Mizrahim, c’est le nom que donnent les israéliens aux juifs venus d’Afrique du Nord et du Moyen-Orient, victimes, dès leur arrivée sur la Terre Promise, d’un système discriminatoire qui fait d’eux des citoyens de seconde zone.
Ce documentaire retrace l'évolution du mouvement Black Power de 1967 à 1975 au sein de la communauté noire. Le film associe musique et reportages (des rushes en 16mm restés au fond d'un placard de la télévision suédoise pendant plus de trente ans), ainsi que des interviews de différents artistes, activistes ou musiciens qui sont des piliers de la culture afro-américaine.
Lora, aspirante actrice, héberge Annie, une mère noire sans abri. Tandis qu’Annie devient domestique, leurs filles grandissent ensemble, entre complicité et douleurs silencieuses liées à la question raciale.
Luka, un ingénieur serbe, arrive de Belgrade et s'installe dans un village afin d'y construire la ligne de chemin de fer. Lorsque la guerre éclate, sa femme le quitte pour un autre et son fils est appelé sous les drapeaux. Optimiste, Luka attend leur retour. En vain. Les serbes confient à Luka la garde d'une otage musulmane destinée à être échangée contre son fils prisonnier. Il s'en amourache.
Pendant l'occupation, un petit menuisier slovaque est chargé de gérer la mercerie d'une vieille Juive, sourde et ignorante des nouvelles lois raciales. Mais, un jour, la population yiddish est rassemblée sur la grand place pour être déportée. Et s'il pouvait la sauver ? Oscar du meilleur film étranger 1965.