Une adolescente de 17 ans, en pleine découverte de la sexualité, entame une thérapie brève avec un psy hors du commun. Emilie Dequenne, à peine sortie de "Rosetta" et de son prix d'interprétation à Cannes, surprend face à Gérard Jugnot dans une comédie distancée sur les rouages de la psychanalyse.
Parce qu'elle s'est trompée de porte, Anna s'est retrouvée à confier ses déboires conjugaux à un conseiller fiscal, William Faber. Touché par sa détresse, troublé aussi, l'homme n'a pas eu le courage de lui dire qu'il n'était pas psy. De rendez-vous en rendez-vous, de confessions en confessions, un étrange rituel s'instaure entre eux.
Après six ans d’analyse, Inès, trente et un ans, souhaite quitter son psy. Face à l’ampleur de la tâche, elle décide de se faire aider par un second psy. Compétition internationale du Festival du court-métrage méditerranéen de Tanger, 2019.
Anne Buridan a 30 ans... et plus une minute à perdre, pense-t-elle. Elle invente alors une machine lui permettant d'explorer la multiplicité de ses désirs et d'entrer en contact avec les autres... Burlesque et féministe, la "suite" de "La Croisade d'Anne Buridan" explore le cinéma comme un champ politique possible, traversé de missiles intimes.
Erol a du mal à entretenir des relations avec les femmes parce qu'il est obsédé par sa mère, Suzan, morte 25 ans auparavant. Il l'appelle toutes les nuits dans ses rêves jusqu'au jour où l'âme de celle-ci revient, ne pouvant pas se reposer dans l'au-delà. Pour résoudre ce fâcheux problème et trouver enfin le repos éternel, Suzan va s'efforcer de détruire l'image maternelle qu'Erol a gardé d'elle.
Par une froide soirée d’hiver, le vieux et charmant célibataire Seligman découvre Joe dans une ruelle, rouée de coups. Après l'avoir ramenée chez lui, il soigne ses blessures et l’interroge. Seligman écoute intensément Joe lui raconter en huit chapitres successifs le récit de sa vie mouvementée.