Le 28 mai 2011, des détenus chantent depuis l'intérieur de la maison d'arrêt d'Orléans pour le public venu les écouter de l'autre côté du mur. Un court primé à Clermont-Ferrand (Festival International du court-métrage), à Lyon (Rencontres du court-métrage documentaire), à Lussas (Etats généraux du film documentaire) et à Nyon (Visions du réel).
Masayo purge une peine dans une prison de femmes et refuse de se soumettre aux lois des lieux : guerre des clans, pratiques sexuelles en tous genres, sadisme des geôlières en uniforme… Car Masayo aime un homme et ne pense qu’à s’évader pour le retrouver. La directrice de la prison, une femme à la perversité démoniaque, cherche alors par tous les moyens à démoraliser cette rebelle multirécidiviste.