Derek a épousé les thèses racistes d'un groupuscule de militants d'extrême droite. Un soir, il abat sauvagement devant les yeux de son jeune frère Danny, deux Noirs qui tentaient de lui voler sa voiture. Son incarcération va bouleverser ses croyances.
Depuis trente ans, l'anthropologue et psychologue Pierre-Jacques Dusseau collecte auprès de détenus des objets faits main, bricolages ingénieux qui éclairent d'un jour nouveau les contraintes carcérales.
Depuis sa sortie de prison, Djo n'a pas d'autre choix que de vivre chez sa mère, avec sa fille. Travaillant en tant que livreur, les fins de mois sont compliquées. Un jour, une tante démunie qui a fui le conflit ivoirien arrive chez lui, accompagnée de ses trois enfants. Djo parvient à lui trouver un toit...
Leo revient de prison. Le nouveau mari de sa tante lui offre un travail dans sa société et Willie, le fiancé de sa cousine, lui aussi employé, l'initie à leurs méthodes douteuses. Lors d'une opération de sabotage, Willie tue un gardien de nuit et Leo blesse un policier qui tombe dans le coma. Leo, soupçonné du meurtre, devient alors gênant pour les siens qui craignent le réveil du policier.
A Bologne, au coeur de la bibliothèque de la prison, quelques détenus musulmans participent à un atelier et discutent entre eux du concept de la "dustur", de la Constitution. Ce voyage parmi les réflexions des prisonniers reflète les espoirs et les illusions de ceux qui croient en un monde plus juste. Prix des jeunes au Cinéma du Réel 2016
En 2002, J.D. charge sa carabine, parcourt Grande-Synthe et assassine un jeune Maghrébin. Plus de dix ans après les faits, le film suit la route empruntée par le tueur et confronte la ville et ses métamorphoses à la voix de J.D., reconstituée d’après le dossier d’instruction de son procès. Ce film a reçu le Prix de L'institut français - Louis Marcorelles au Festival Cinéma du Réel 2015.
Du recel de CD piratés au simple fait de dormir dehors : ces petits forfaits, tristes résultats d’une réalité sociale abjecte, sont la majorité des recours judiciaires à Bogota. Les autorités colombiennes s’obstinent à les punir sévèrement, par des peines allant souvent jusqu'à plusieurs années de prison. Un documentaire inédit, présenté au Festival Cinéma du réel 2009.