“Claque”, “Prison”... "Slam" désigne aussi cette poésie de rue à la croisée de l'improvisation et du rap. Spécialiste des gangs, ayant croisé un soir Saul Williams lors d’une finale de slamming, le cinéaste Marc Levin décide de l'intégrer dans son projet de fiction sur la violence urbaine. Un éclairage inédit et original qui lui valut la Caméra d'or au Festival de Cannes 1998.