Le film suit les histoires parallèles de plusieurs personnages qui cherchent à changer leurs vies via Internet, ou plus simplement à s’amuser en ligne. Dans leur recherche du morceau oublié, ils trouvent l’amour ; mais sauront-ils le reconnaître ?
Lola, la fille la plus timide du lycée propose à Brent de l'accompagner au bal de fin d'année. Comme il avait prévu d'y aller avec Holly, sa petite amie, il décline poliment l'invitation. Mais Lola n'aime pas qu'on lui dise non…
Lila, jeune fille solitaire et renfermée traîne son ennui dans un quartier du sud de Brooklyn. L’été de ses quatorze ans, elle s’attache à Samy, petite frappe plus âgée, rencontrée sur la plage de Rockaway, qui ne lui prête guère d’attention. Cherchant à se faire valoir auprès de ses amis, Lila s’invente une histoire d’amour avec Sammy jusqu’à prétendre avoir couché.
Ana couche avec Hugo, Dalhia avec Graciano, Léo avec Louis et Arthur avec tout le monde. Ils ont la trentaine. Ils sont amoureux. Ils aiment faire la fête. Ils aiment rêver. Mais la réalité les rattrape vite. Trop vite. Pendant que certains se cherchent à travers leur sexualité, d’autres la heurtent de plein fouet.
Tout les oppose; l'une, belle afro-américaine, coqueluche du lycée; l'autre, véritable garçon manqué d'un quartier défavorisé. Pourtant, elles vont vivre leur premier grand amour. Drôle, incisif, délibérément fait pour le grand public mais tourné en 21 jours dans la campagne du New jersey, le premier film lesbien d'une réalisatrice lesbienne, journaliste et ancienne d'Act Up New York.
Alors qu'il rendent visite à leurs aïeux respectifs par un dimanche ensoleillé, deux jeunes gens d'à peine quinze ans tombent amoureux l'un de l'autre. A l'âge des mobylettes et des premiers blousons de cuirs, la veulerie des adultes semble bien lointaine et bien triste et c'est à des sentiments purs que s'abandonnent les deux adolescents. Le premier film de Roy Andersson.
En quatre saisons de la vie, des jardins viennois à la campagne de Corrèze, l'union et la désunion d'un couple déchiré par la drogue, jusqu'aux retrouvailles de leur enfant avec son père si longtemps invisible... Un premier film pudique et déchirant, prix Louis Delluc 2007.
Julian Schnabel, peintre et cinéaste (couronné à Cannes pour "Le Scaphandre et le papillon") rend hommage à l’ami et artiste new-yorkais Basquiat, révélé à 19 ans, disparu à 27, et surnommé le "James Dean du monde de l'art'. Une évocation fiévreuse et poétique, avec une magnifique B.O.