"Mes parents sont venus de Pologne en 1947 avec un visa de transit valable huit jours... Ils sont arrivés à Bruxelles... Ils ont souvent déménagé, dans ce même quartier... "Ma Medina: mon royaume", dit ma mère... A 30 ans j'ai pu faire ce film... A partir de sa voix, j'ai recréé des images..." raconte le réalisateur. C'est cette histoire d'exil qu'il raconte ici. Comme un chant de mémoire.
En 1946, Rudolf Franz Ferdinand Höss, directeur du camp d'Auschwitz, attend son procès en Pologne. Albert, jeune et brillant avocat polonais, est chargé d'extirper un aveu complet à celui qui est resté le plus longtemps à la tête de ce camp de la mort. Durant les séances d'entretien, c'est toute la "banalité du mal" qui se révèle, guidée par la recherche d'une perfection dans l'horreur...
1943. Commandant du camp de concentration d'Auschwitz, Rudolf Höss profite, avec sa famille, d'une existence idyllique dans sa splendide demeure avec jardin. Un jour, Rudolf apprend, à son grand dam, que sa hiérarchie souhaite le muter près de Berlin...
En Ecosse, au XVIIIème siècle. Robert revient à la vie pour raconter son étrange histoire, depuis la naissance de son frère, l’histoire de haine entre ses parents, et sa naissance. Jeune homme, il est torturé par un désir d’absolu. Abordé par un personnage étrange qui l’encourage à assouvir ses pulsions sans renier ses idéaux, l’homme veut le persuader de tuer son demi-frère sur ordre divin.
Des habitants du ghetto de Lvov rejoignent les égouts pour s'abriter. Hélas, ils tombent sur le contrebandier Leopold Socha. Flairant la bonne affaire, ce dernier accepte de cacher onze de ces fugitifs moyennant une dîme quotidienne. Mais petit à petit, Leopold va mettre sa vie et celle des siens en danger, afin de protéger "ses Juifs"...