Ce film, réalisé par Bruno Muel avec les ouvriers du groupe Medvedkine de Sochaux raconte le tournant post-68 de la reprise en main néo-libérale et témoigne aussi de la lutte syndicale face à Peugeot.
Paolo Sorrentino fait le portrait de Silvio Berlusconi, homme politique ayant défrayé la chronique. Entre mensonges et démesure, vacuité et déboires judiciaires, le cinéaste s'attarde sur l'entourage du "Cavaliere".