Un film épistolaire. Les monologues de quatre personnages distincts s'entremêlent à travers des lettres et des textes intimes. Confidences en voix-off, pendant que défilent des images d'archives tournées en super 8 couleur et 16 millimètres noir et blanc. Présenté au Festival de Venise 2013, un court-métrage splendide de l'auteur de "Tabou" et "Ce cher mois d'août".
Lorsque les deux policiers responsable de la mort de son fils, au cours d'une interpellation de routine qui a mal tourné, sont disculpés, le juge Charles Coleman prend la loi en main pour que justice soit faite.