Le premier film du cinéaste soviétique Dziga Vertov s’intitule L’Anniversaire de la Révolution. Il date de 1918 et célèbre le premier anniversaire de la révolution d’Octobre.
Après avoir enlevé la femme qu'il aime pour la soustraire aux visées d'un rival sans scrupules, un homme trouve refuge avec elle dans le Grand Nord.
D'une époque et d'un pays à l'autre, quatre tableaux de la brutalité de l'homme. Répondant aux accusations de racisme qui lui furent adressées après "Naissance d'une nation", D.W. Griffith réalisa cet hymne à la tolérance et à l'amour de son prochain.
Ce film s’apparente à un naufrage, le naufrage d’une ville qui, dressée sous les assauts répétés de la pluie, voit ses habitants sombrer en son sein. Une poésie urbaine composée principalement de plans fixes et frontaux, conçue comme un minuscule opéra.
Un homme demeure avec ses deux enfants dans une maison à moitié démolie au milieu d'un champ. Une vie suspendue à la crainte d'un nouvel assaut. C'est alors un cirque ambulant qui débarque. La vie peut-elle donc continuer sur cette terre désolée ? Et surgir la beauté ?... Une superbe allégorie sans parole qui croit à la puissance des images et des sons.
C’est un monde sans langage. Un monde où éducation signifie apprentissage des règles. La propriété se limite à l’essentiel. Tous doivent porter des masques lorsqu’ils s’aventurent hors de chez eux. Tout adulte mâle a le devoir de protéger la société des étrangers qui ne suivent pas les règles. Seul, un garçon remet en question la vérité qu’on lui a enseignée...
Une petite marchande tente de vendre des allumettes, dans une grande ville, en plein hiver. N'y parvenant pas, pour se réchauffer un peu, elle finit par brûler toutes les allumettes. Ces instants de chaleur, volés à la morsure du froid, sont accompagnés par des visions heureuses qui culminent avec l'apparition de sa défunte grand-mère, «la seule personne qui avait été bonne pour elle».