Magnifique, candide et attachant, Diamantino est l’icône planétaire du football, un héros flamboyant touché par la grâce. Quand soudain, en pleine Coupe du Monde, son génie s’envole dans les vapeurs roses de ses visions magiques, sa carrière est stoppée net. Problème : il ne connaît rien d’autre.
Morten rêve de prendre le large à bord, avec son père le Capitaine Vicks, mais il doit rester à terre chez l'autoritaire Annabelle. Avec son complice Stinger, Annabelle veut s'emparer du bateau de son père, persuadée qu'il cache un trésor de pirates.
Esther commence à trouver son corps étrange. Commence une lente exploration. Coupures, plaies, mutilation... Esther se met en pièces, littéralement - pour mieux sentir l'âme derrière la chair ? Mieux s'aimer. Se nourrir de soi, s'avaler, pour s'accepter.
1859. Alexina, apprentie institutrice dans le couvent de jeunes filles où elle a grandi, souffre de douleurs intolérables. Après l'avoir examinée, le médecin du diocèse révèle qu'elle est hermaphrodite. Selon lui, puisque le masculin l'emporte toujours, Alexina est un homme. Elle n'a alors d'autre choix que de quitter l'école au plus vite, y abandonnant Henriette, sa plus tendre amie.
Plusieurs personnes trouvent refuge dans une maison isolée de la campagne américaine. La bâtisse est assiégée par des morts-vivants avides de chair humaine.
Aux Antilles, Beaumont, riche propriétaire, invite chez lui un couple qui va bientôt se marier. ll essaie pourtant de séduire la jeune femme. Face à son refus, il s'en remet à un maître vaudou... qui transforme la belle en créature somnambulique et soumise. Tourné dans les décors du "Dracula" de Tod Browning, un classique de la série B qui signe l'entrée du zombie dans l'histoire du cinéma.
Des étudiants en cinéma tournent, dans une forêt, un film d’horreur à petit budget, lorsque la nouvelle tombe au journal télévisé : partout dans le pays, on signale des morts revenant à la vie. Signée George Romero ("La nuit des morts vivants","Zombie"), une nouvelle variation sur son thème préféré, où politique, ironie et satire de la société des images se glissent entre deux scènes d'horreur.