Djuna, écrivain, vit avec Léo dans un studio devenu minuscule avec l’arrivée de leur enfant. Dépassée par le sentiment d’étouffement, Djuna n’arrive plus à écrire. Un jour, elle décide d’annexer les toilettes pour avoir sa chambre à elle.
Julie entretient une liaison avec son contremaître, János. Lorsqu’elle tombe enceinte, János accepte de l’épouser, mais lui impose son comportement autoritaire. Peu importe le prix qu’elle paiera, elle le quitte et préfère accoucher seule.
Au tournant de sa vie d’adulte, Gonzalo pense qu’un obstacle entrave son aspiration à réinventer sa vie : on ne lui a jamais demandé son consentement pour être baptisé ! Il entreprend des démarches pour être radié des livres de l’Église.
Après le décès de leur mère, Mía et Moi se réfugient dans la maison familiale à la campagne, au beau milieu de nulle part. Elles sont rejointes par Biel, le petit ami de Moi : tous trois tentent de se reposer et de panser leurs plaies.
Trois femmes partagent, pour une journée, une chambre dans une clinique d'accouchement. Chacune remet sa vie en questions... Un huis-clos intense où Bergman a condensé ses thèmes obsessionnels de la maternité, de la douleur de vivre et de la crise du couple en fixant sa caméra au plus près des visages. Prix de la mise en scène à Cannes en 1958 et prix d'interprétation collectif pour les actrices.