Bernard, austère, ne vit que pour prendre soin de Line, sa conjointe gravement touchée par une maladie dégénérative. La partie de sucre familiale organisée par leur fils le force à renouer avec l’ivresse du printemps.
« La part du feu, c’est l’écho de la parole de mon père, celle d’un enseignant mort d’un mésothéliome, cancer de l’amiante, cancer d’ouvrier. La part du feu, c’est l’inquiétude qui m’accompagne depuis sa mort et que je décide d’affronter aujourd’hui, dans des paysages contaminés, auprès de ceux qui éprouvent ce même sentiment, pour changer ensemble la peur en action. »
Alfonso, un vieux paysan, revient au pays pour être au chevet de son fils malade. Il découvre une région faite de pluies de cendres continue causées par les cultures du coin. 17 ans après avoir abandonné les siens, Alfonso va tenter de retrouver une place pour lui et sa famille au sein de ce paysage apocalyptique. Un premier film colombien, Caméra d'Or au Festival de Cannes 2015.