L’œil du chien dresse le portrait de la réalisatrice et de sa grand-mère. Voyant la maladie manger le visage de celle qui l'a élevée, Laure Portier la filme, se préparant à la voir disparaître. Pour se préparer à l'inévitable, toutes deux tentent de renforcer leurs liens, dans une tendresse partagée.
Adrien, le braqueur, est atteint d'une maladie incurable tandis que Werner, le sniper suicidaire, est hanté par les fantômes de ses victimes. La mafia russe les engage pour une mission suicide.