En 1950, à Brest, alors en pleine reconstruction après la Seconde Guerre mondiale, les ouvriers du bâtiment se mettent en grève afin d'obtenir une hausse des salaires. Ils réclament «pain, paix et liberté». Le 17 avril, trois amis ouvriers, P'tit Zef, Edouard et Désiré, participent à une manifestation organisée par la CGT quand de violents affrontements surviennent...
Dans un camp humanitaire ouvert à Paris, des réfugiés sont en transit. Dans ce centre de "premier accueil", ils se reposent de la rue où ils ont échoué à leur arrivée en France. Mais déjà, ils doivent affronter la Préfecture.
Le portrait de Bouda, jeune danseur de 30 ans, victime de la loi dite de "double peine", aujourd'hui clandestin à vie. Une épopée dansée et rappée, scratchée de "graffs" pour en bousculer ses images et appeler la France à se regarder en face.
Cinq ans après mai 68, les ouvriers de Lip se lancent dans une folle entreprise d’autogestion qui a un retentissement immédiat.
Un film poème en 18 vagues, comme autant de scènes pour décrire Paris et ses paysages urbains traversés par un "jeune mineur étranger isolé", les attentats, les roses blanches, l'état d'urgence, le bleu-blanc-rouge, l'océan atlantique et ses traversées, les volcans, la beat-box, la révolte, la colère, la violence d’État, un chant révolutionnaire, le silence, et la joie… Rien que la joie.
Sur le tournage d'un western. Tantôt la bande-son commente les images, tantôt les personnages tiennent des discours politiques et s'interrogent sur la grève, l'état policier ou les moyens de lutte contre le capitalisme.
Ce sont des enfants venus des quatre coins du monde, des enfants qui se battent pour défendre leurs convictions. Jamais ils ne se sont dit qu’ils étaient trop jeunes, trop faibles, trop isolés pour se lever contre l’injustice ou les violences.