Le cinéaste irakien Abbas Fahdel nous plonge pendant deux ans dans le quotidien de sa famille peu avant la chute de Saddam Hussein, puis au lendemain de l’invasion américaine de 2003.
L’objectif de ce film, commandé à Vertov par l’administration de Moscou en vue des élections, était de montrer le travail du Mossoviet pour reconstruire la capitale : transports, établissements culturels, etc. Mais Vertov décide d’élargir le thème et de montrer comment le peuple russe, avec le parti communiste à sa tête, reconstruit l’économie et la culture du pays et de sa capitale.
La révolte gronde à Rahatlocum, colonie romaine d'Afrique du Nord. Les folies de César coûtent cher à la cité qui l'accueille pendant ses vacances. Guidés par le garagiste Ben Hur Marcel, les commerçants manifestent devant la porte du consul Demetrius. Celui-ci fait arrêter Marcel et décide, pour justifier une répression de grande envergure, de fomenter un faux complot contre César.
Années 80, à la veille des évènements de Sabra et Chatila. La révolte gronde dans une prison israélienne, où sont détenues des prisonnières politiques palestiniennes. Layal, une jeune institutrice de Naplouse est condamnée à 8 ans de prison pour un attentat dans lequel elle n’est pas impliquée. Alors qu'elle s’habitue progressivement à l’univers carcéral, Layal découvre qu’elle est enceinte...
Sur le tournage d'un western. Tantôt la bande-son commente les images, tantôt les personnages tiennent des discours politiques et s'interrogent sur la grève, l'état policier ou les moyens de lutte contre le capitalisme.
Imaginer autre chose, la CFDT s’y est essayée, en dix minutes, sur Antenne 2, le 29 mars 1984. À l’occasion du centième anniversaire de la législation des syndicats, elle s’est interrogée...sur l’avenir.
Un film poème en 18 vagues, comme autant de scènes pour décrire Paris et ses paysages urbains traversés par un "jeune mineur étranger isolé", les attentats, les roses blanches, l'état d'urgence, le bleu-blanc-rouge, l'océan atlantique et ses traversées, les volcans, la beat-box, la révolte, la colère, la violence d’État, un chant révolutionnaire, le silence, et la joie… Rien que la joie.
Un long métrage documentaire réalisé par Ulrike Ottinger, réalisatrice allemande, emblème de l’avant-garde en Allemagne et du pop art, sur le Paris des années 60, agité par de nouveaux mouvements artistiques et politiques.
Que produit (crée) une société (une équipe) sans projet (scénario) face au désir (choix) impérieux (nécessaire) de refaire (fabriquer) un monde (un film) autrement ? UFE est une œuvre polymorphe articulée autour de la fabrication d’un film dont le processus de création et de diffusion rejoint la logique d’un événement vivant et d’une œuvre plastique.
Donal Foreman a rarement vu son père, le documentariste américain d’origine irlandaise Arthur MacCaig, mort en 2008. Plongeant dans ses archives, il apprend à connaître ce Parisien d’adoption à travers ces images parfois inédites sur le sujet qui l’a occupé toute sa vie : le conflit nord-irlandais. En compétition française, au Cinéma du réel 2018.
Un groupe de jeunes mathématiciens analyse les comportements de Canadiens lors d’une fête à Banff. Par les algorithmes et les formules mathématiques, ces chercheurs anticipent les relations, la formation des couples, et révèlent les différences de classes au sein de cette communauté.
Promeneurs et travailleurs des terrils du Nord de la France et des falaises de craie d'Angleterre parcourent un paysage friable. Le noir et blanc 16 mm et le travail sonore naviguent de lanière ludique entre mémoire sociale, onirisme et abstraction.