Michel Gondry s'entretient avec Noam Chomsky et illustre les théories du philosophe mais aussi ses confidences personnelles. L'imagination du cinéaste et les techniques les plus simples de l'animation au service de la rigueur intellectuelle du maître.
Pendant dix ans, Michel Drach a cherché à réaliser un film sur son enfance. Sur ces instants où il se découvre différent : juif, fuyant la persécution nazie. Mais aucun producteur ne veut de ce film-là. Le cinéaste s'obstine. Et ses images autobiographiques surgissent dans son présent. Ainsi nait ce film mélangé, où l'acte de création est dévoilé en même temps que son accomplissement.
Archives, images en couleurs des camps à l'abandon, texte volontairement froid et accablant... Alain Resnais filme les camps moins de 10 ans après le massacre et demande au rescapé Jean Cayrol d'en écrire le commentaire.
Accompagné d'un commentaire écrit par Joseph Kessel et composé d’archives, souvent inédites, le film retrace l’histoire conflictuelle du « fait israélien » : l’implantation des premiers colons sionistes en Palestine au début du siècle, « le foyer national juif » au lendemain de la guerre 14-18, la création de l’État d’Israël en 1948 et les guerres israélo-arabes de 1948, 1956 et 1967...
Brésil, 1970, la Coupe du Monde de football bat son plein et le régime politique se durcit. C’est dans ce contexte chaotique que les parents de Mauro, 12 ans, décident de « partir en vacances ». En réalité ils fuient la dictature et confient leur fils à son grand-père. Mais celui-ci n’est pas au rendez-vous et Mauro est recueilli par la communauté haute en couleur du quartier juif de Sao Paulo.
Deux frères juifs qui ne se supportent pas, l'un juif hassidique et diamantaire à Anvers, l'autre tenancier d'un café à Paris, se retrouvent mêlés à un trafic de drogue...
Pendant la Seconde Guerre mondiale, un officier SS, épaulé par un jeune jésuite, tente d'informer le Pape Pie XII et les Alliés du génocide organisé par les nazis dans les camps de concentration. Mais ils trouvent portes closes... D'après la pièce "Le Vicaire" de Rolf Hochhuth, une nouvelle réflexion sur la responsabilité des hommes face à l'Histoire par le cinéaste de "Z", 'L'Aveu" et "Missing".
Rosa vient de mourir. Sa famille ne comprend rien : elle détestait la religion et les rabbins, et pourtant elle avait réservé un emplacement dans le carré juif du cimetière. Les Rashevski commencent à se poser des questions sur leur identité... comme si leurs existences n'étaient pas déjà assez compliquées. Heureusement, il y a le tango...