Entre 1994 et 1998, pour ses films de fiction, Emmanuel Finkiel organise un casting de non professionnels, âgés entre 65 et 90 ans et parlant le yiddish, au sein de la communauté ashkénaze française. A partir des entretiens individuels et des bouts d'essais, il a construit un documentaire, où se mêlent sans cesse le vécu des gens et la fiction des personnages, entre expérience et représentation.
Journal intime du cinéaste, réflexion sur la guerre et sur la transmission. Eléments autobiographiques, fictifs, archives personnelles et notamment de la correspondance de la mère du cinéaste. C'est un film ? "C’est un poème sur les gens. Ce qu'ils croient et ce qu'ils veulent. Et ce qu'ils croient vouloir. " écrivait Nathan Zach dans un poème qui pourrait, peut-être, définir ainsi cet essai filmé
Thomas, un jeune pâtissier allemand, a une liaison avec Oren, un homme marié israélien. Quand Oren meurt dans un accident de voiture, Thomas se rend à Jérusalem en quête de réponses sur sa mort...
William Stern mène une vie tranquille avec son épouse, Elizabeth, et leur fils Adam, lorsqu’un télégramme vient désorganiser leur quotidien. Son cousin qui n’a pas donné de nouvelles depuis plus de trente ans annonce son arrivée de New York. William se réjouit de retrouver Clovis avec qui il a fait les quatre cents coups dans sa jeunesse. Elizabeth redoute de cohabiter avec les deux cousins.
Dans une colonie d'immigrants juifs d'Entre Rios, en Argentine, à la fin du 19e siècle, l'histoire de Gertrudis. Sa famille l'a toujours trouvée laide. Devenue femme, les gens du village s'accordent aussi à la trouver décidément laide. C'est seulement quelques année plus tard, mariée et mère de famille, qu'elle sera vue autrement par un photographe français, artiste surréaliste...
Déprimé, Ben a perdu sa foi et sa voix depuis le décès de son épouse, ce qui est ennuyeux pour un chantre de synagogue. Un soir, il retrouve Carla, son ancienne professeure de musique, qui le sollicite pour l'aider à préparer sa bat-mitzvah tardive.