Pour Amagatsu, fondateur de la compagnie Sankai Juku, la danse butô est à la fois vie et mort : ses danseurs s’enduisent le corps de poudre blanche - couleur du deuil au Japon - et la poétisation de l’espace est comme un cadavre exquis, au sens littéral du terme. Cinquième et dernier film d'une collection sur la danse imaginée par André S. Labarthe, l'homme de la série "Cinéastes de notre temps".
Ayako Murai, une standardiste, accepte de devenir la maîtresse de son patron, qu'elle fait ensuite chanter. L'argent gagné doit lui permettre d'aider son père à régler une dette. Mais l'épouse du patron fait bientôt éclater l'affaire au grand jour...