Mi-août dans un petit village d'Italie où tout le monde est parti en vacances. Deux vieillards bons vivants, Mondardini et Battistini, s'ennuient et décident de partir, eux aussi sur la Côte d'Azur...
Pour tenter d'oublier la mort de sa petite fille, un couple se rend à Venise. Le charme des canaux et des ruelles tortueuses a pourtant un effet vénéneux. Niant la chronologie, insérant des images mentales, Nicolas Roeg s’éloigne du roman de Daphné du Maurier, à l’origine du scénario, pour se rapprocher des techniques du nouveau roman. Une plongée angoissante aux frontières du réel.
Jean Valjean s'évade du bagne après vingt ans et, grâce à l'évêque Myriel, refait sa vie sous un faux nom. Il prend sous son aile Fantine, mourante, qui lui fait promettre de veiller sur sa fille Cosette, logée chez les Thénardier.
Un obsédé sexuel prêt à subir toutes sortes d'humiliations pour s'introduire dans la maison de la prostituée itinérante qui séjourne dans le village... Un vieil homosexuel qui aimerait assister à la veillée funèbre de son amant... Un messie local errant dans la campagne, quelque peu enclin à prêcher et à faire des miracles. Tels sont les trois héros de ce film à sketchs farfelu.
Réfugié à Paris sous un faux nom, Jean Valjean vit des jours paisibles auprès de Cosette qu'il a recueillie. Bien qu'elle vive retirée, Cosette, devenue jeune fille, a été remarquée par Marius. Cependant, la révolution ne tarde à commencer...
L’infatigable Cecilia Mangini est filmée dans son appartement, transformé en atelier où elle est en train de travailler, d’inventer un nouveau film avec des images tournées en 1965 au Viêt Nam, pendant la guerre, oubliées et retrouvées…