Ronen Matalon a une passion pour sa ville, Jérusalem. Il propose aux touristes, notamment japonais, des tours gratuits afin de découvrir les endroits où ont eu lieu des attentats dans la cité. Lors d'une visite, il rencontre Asia Mulan, une compatriote, exilée à Barcelone depuis 4 ans...
Au milieu de situations burlesques, un coup du sort : après une confusion à un check-point, deux jeunes femmes, une artiste et une ouvrière, vivant de chaque côté du mur de séparation, se retrouvent à vivre la vie de l’autre.
Soraya, née Brooklyn, décide de s'installer en Palestine, le pays d'où sa famille s'est exilée en 1948. Dès son arrivée à Ramallah, Soraya cherche à récupérer l'argent de ses grands-parents gelé sur un compte à Jaffa mais elle se heurte au refus de la banque. Sa route croise alors celle d'un jeune palestinien qui lui, ne souhaite qu'une chose, partir pour toujours.
Dans les bars de Tel-Aviv, des Juifs, des Arabes, tous citoyens d’un même pays, Israël. Une simple question les surprend tous. Être ensemble ?
Un jeune arabe israélien, veut simplement s’amuser avec ses copains, passer des heures à discuter sur son portable et, surtout, trouver l’amour. Mais son père, cultivateur d’olives, veut qu'il le rejoigne dans son combat contre l'antenne installée dans un champ voisin par la compagnie israélienne de téléphone et qu'il soupçonne d'irradier les villageois.
Un réalisateur revient en Israël pour faire un film. Étant à la fois dans le film et hors du film, il construit un récit, entre fiction et documentaire, humour et gravité, sur la perte d'identité de la population arabe d'Israël.
Le réalisateur et son ami palestinien d’Israël entreprennent un voyage vers leurs histoires respectives. Le Moyen-Orient d'antan refait surface et présent s'invente dans lequel les communautés ne sont pas séparées par des frontières ethniques et religieuses...
Journal intime du cinéaste, réflexion sur la guerre et sur la transmission. Eléments autobiographiques, fictifs, archives personnelles et notamment de la correspondance de la mère du cinéaste. C'est un film ? "C’est un poème sur les gens. Ce qu'ils croient et ce qu'ils veulent. Et ce qu'ils croient vouloir. " écrivait Nathan Zach dans un poème qui pourrait, peut-être, définir ainsi cet essai filmé