Amos Gitaï se rend à nouveau, 35 ans après son documentaire "Journal de campagne", en Cisjordanie, pour rencontrer des associations de défense des droits de l'Homme. Celles-ci mènent des actions de résistances fragiles, qui rassemblent des activistes israéliens et palestiniens. Le film par lui-même est une recherche du chemin de la paix, une recherche de lumière au milieu d’une période sombre.
Hanoch est seul face à la mer, il a parcouru une longue route à vélo, à travers la France. Au loin : Israël, son pays, qu’il a quitté pour une raison mystérieuse. Quelques jours plus tard, une jeune femme le retrouve sans connaissance sur le rivage.
Hanna Kaufman, une juive américaine installée en France, décide de quitter son mari pour commencer une nouvelle existence en Israël. Elle entame une carrière d'avocate et le procureur général la désigne bientôt pour défendre un immigré...
Tal, une jeune Française de 17 ans, vit avec ses parents à Jérusalem. Premier amour, première cigarette... elle profite de son adolescence quand un attentat éclate dans l'un des bars de son quartier. Choquée, elle écrit une lettre à un Palestinien imaginaire et la jette à la mer. De son côté, Naïm découvre la bouteille sur une plage de Gaza et décide de lui répondre.
En 1982, Amos Gitaï entreprend un voyage dans les territoires palestiniens occupés, alors qu'Israël s'apprête à envahir le Liban et a entrer dans un conflit meurtrier. La caméra de Gitaï serpente entre les différentes parties en présence : soldats, colons et palestiniens.