Dans la petite ville de Lyd à 20 minutes de Tel Aviv, où Juifs et Arabes vivent côte à côte, le palestinien Kareem rêve d'exercer ses talents de rappeur à temps plein. En attendant de devenir célèbre, il cumule les petits boulots. Son amie Manar fait tout pour exercer le métier de chanteuse, malgré les objections de sa famille conservatrice et les menaces de mort...
Tel-Aviv. Il est chauffeur de taxi, elle est professeur de piano. Il a délaissé toute ambition, elle a abandonné ses illusions. Il a la phobie des airs et rêve de s’envoler pour Paris, elle ne sait plus si elle doit prendre l’avion qui l’emmènera au Canada où son mari doit s’installer. Leur histoire d’amour est-elle une simple escale ou un point de départ ?
Amos Gitaï se rend à nouveau, 35 ans après son documentaire "Journal de campagne", en Cisjordanie, pour rencontrer des associations de défense des droits de l'Homme. Celles-ci mènent des actions de résistances fragiles, qui rassemblent des activistes israéliens et palestiniens. Le film par lui-même est une recherche du chemin de la paix, une recherche de lumière au milieu d’une période sombre.
Frédéric Laffont photographie le conflit entre Israéliens et Palestiniens. La pierre, le char, les oliviers qu'on abat... Et pourtant, il y a des choses que ses photos ne disent pas. Ecrits au jour le jour, ses carnets de notes esquissent un autre horizon. Au plus près de ses victimes, la photographe refuse de se soumettre au pire.
Deux amis d'enfance palestiniens sont désignés pour commettre un attentat suicide à Tel Aviv. Munis de ceintures explosives, conduits à la frontière, peuvent-ils sans examen de conscience aller jusqu'au bout de leur mission ? Un thriller moral rigoureux, documenté, deuxième long métrage d'un jeune cinéaste palestinien trois fois couronné au Festival de Berlin (dont le prix du public).
L'histoire de Mundek Lukawiecki et de son épouse Hannah Bern, qui ont combattu les nazis aux côtés des partisans polonais et se sont cachés dans les forêts. Son appareil photo Leica nous donne un rare aperçu de la vie des partisans.
L’Eau est un thème poétique et également un sujet très politique et violent. Elle illustre la capacité du cinéma à pénétrer les zones interdites. Ces films partagent avec le spectateur l’urgence et la nécessité de trouver une solution commune. Deuxième partie de l'ensemble de courts-métrages israélo-palestiniens "Coffee, Water and Sport", centrée sur le thème de l'eau.
Des cinéastes israéliens et palestiniens se lancent dans la réalisation de courts métrages, de fiction ou de documentaire, en équipes mixtes. Des films pour dépasser les clichés. Troisième ensemble de courts métrages, Sport est composé de trois documentaires et deux fictions.
Des cinéastes israéliens et palestiniens se lancent dans la réalisation de courts métrages, de fiction ou de documentaire, en équipes mixtes. Des films pour dépasser les clichés. Premier ensemble de courts métrages, Coffee prend prétexte du rituel du café pour chroniquer la vie quotidienne israélo-palestinienne.
En 1982, Amos Gitaï entreprend un voyage dans les territoires palestiniens occupés, alors qu'Israël s'apprête à envahir le Liban et a entrer dans un conflit meurtrier. La caméra de Gitaï serpente entre les différentes parties en présence : soldats, colons et palestiniens.
À la fin du Shiv’ah - les 7 jours de deuil dans la tradition juive - l’existence doit reprendre son cours. Tandis que Vicky, sa femme, se réfugie dans les obligations du quotidien, Eyal, lui, décide de lâcher prise… Avec un ami de son fils défunt, il partage un moment de liberté salvateur et poétique, pour mieux renouer avec les vivants...
Dans le prolongement de son œuvre cinématographique, le cinéaste israélien retourne à son premier amour : l’architecture. Fils de l’architecte Munio Weinraub, Amos Gitaï est lui-même architecte de formation. Il rencontre tour à tour architectes, sociologues, archéologues, écrivains, théologiens, et converse avec eux sur des thématiques architecturales et urbanistiques de la Palestine et d’Israël…
Vingt ans après l'assassinat d'Yitzhak Rabin, Amos Gitaï revient sur l'événement en le replaçant dans son contexte politique et sociétal. Un thriller politique.
Dans le prolongement de son œuvre cinématographique, le cinéaste israélien retourne à son premier amour : l’architecture. Fils de l’architecte Munio Weinraub, Amos Gitaï est lui-même architecte de formation. Il rencontre tour à tour architectes, sociologues, archéologues, écrivains, théologiens, et converse avec eux sur des thématiques architecturales et urbanistiques de la Palestine et d’Israël…
Dans le prolongement de son œuvre cinématographique, le cinéaste israélien retourne à son premier amour : l’architecture. Fils de l’architecte Munio Weinraub, Amos Gitaï est lui-même architecte de formation. Il rencontre tour à tour architectes, sociologues, archéologues, écrivains, théologiens, et converse avec eux sur des thématiques architecturales et urbanistiques de la Palestine et d’Israël…
Dans le prolongement de son œuvre cinématographique, le cinéaste israélien retourne à son premier amour : l’architecture. Fils de l’architecte Munio Weinraub, Amos Gitaï est lui-même architecte de formation. Il rencontre tour à tour architectes, sociologues, archéologues, écrivains, théologiens, et converse avec eux sur des thématiques architecturales et urbanistiques de la Palestine et d’Israël…
Dorona, 35 ans, n'arrive pas à accomplir son vœu le plus cher, celui de devenir mère. Refusant d'adopter un enfant, elle s'enfonce dans la déprime et devient agressive vis-à-vis de son mari. Quand sa mère décède brutalement, elle apprend que l'homme qu'elle croyait son père ne l'était pas. En fait, Dorona est le fruit d'une liaison passionnée avec un ancien amant algérien...