Comment, dans la société iranienne contemporaine, l'amour et la sexualité se faufilent au travers des interdits de la tradition et de la religion ? Tel est le sujet de "Tabous" (1h10). Mais c'est également la question qui sous-tend "Juste une femme", court métrage documentaire de 26 minutes, portrait d'une transexuelle dans Téhéran.
Los Angeles, la nuit.De jeunes gens rapportent les souvenirs d’une ville étrangère – Téhéran – dans une langue qui n’est pas la leur, comme possédés par l’esprit d’Iraniens exilés. Leurs corps devenus hybrides, hôtes dans les deux sens du terme, évoluent dans un univers rendu irréel par la présence fantomatique d’un autre espace-temps.
23 janvier 1965. Le lendemain de l’assassinat du Premier Ministre iranien, l’agent Babak Hafizi est envoyé par la police secrète sur l’île de Qeshm, à l’est du Golfe Persique, pour enquêter sur le suicide suspect d’un dissident en exil. Parcourant la mystérieuse vallée des étoiles accompagné d’un géologue et d’un ingénieur du son, Babak va découvrir que ce lieu renferme bien des secrets...
Téhéran dans un futur proche. La pollution et un virus létal ont réduit la ville à l'état d'un terrain vague. La population a le choix entre l'exil et une quarantaine stricte. Au milieu de ce désert chaotique, Peyman, un poète, tente de trouver une issue.
Mahin a 70 ans et vit seule à Téhéran. Bravant tous les interdits, elle décide un jour de briser la monotonie de son existence. Elle provoque alors une rencontre avec Faramarz, un chauffeur de taxi. La soirée qu'ils passent ensemble sera inoubliable...
Née en 1979 pendant la révolution islamique iranienne, Farah réalise très jeune qu'elle vit entre deux mondes, celui imposé par le régime et un autre, secret, où elle peut être elle-même.
8 Mai 2006 : l’Iran est en passe de se qualifier pour la coupe du monde de football. Un car de supporters déchaînés est en route vers le stade. Une fille déguisée en garçon s’est discrètement glissée parmi eux...
Téhéran. À la recherche d'une vie meilleure, deux frères que tout oppose finissent par se laisser entraîner dans une spirale qui va bouleverser leur destin.
Firouzeh raconte à travers des photographies, des images d'archives, des lettres et des sons, l'histoire d'amour de ses parents. Sa maison à Téhéran, se transformant sous nos yeux, devient la métaphore du conflit qui divise la famille par leurs origines.