Un film poème en 18 vagues, comme autant de scènes pour décrire Paris et ses paysages urbains traversés par un "jeune mineur étranger isolé", les attentats, les roses blanches, l'état d'urgence, le bleu-blanc-rouge, l'océan atlantique et ses traversées, les volcans, la beat-box, la révolte, la colère, la violence d’État, un chant révolutionnaire, le silence, et la joie… Rien que la joie.
Douze court-métrages contre le racisme. Des scénarios signés par des jeunes de 16 à 26 ans mais derrière la caméra, des cinéastes confirmés : de François Dupeyron à Christophe Otzenberger, en passant par Catherine Corsini, Vincent Lindon ou Philippe Lioret, autant de regards croisés et différents. Autant d'alertes.
Le cinéaste se souvient avoir vu, enfant, six cartes postales chez ses grands-parents. Toutes représentaient l'arrivée, en février 1939, dans les Pyrénées-Orientales, de réfugiés espagnols fuyant la dictature de Franco. Vingt ans plus tard, il se lance à la recherche des 23 cartes postales réputées introuvables qui manquent à la collection...
Le portrait de Bouda, jeune danseur de 30 ans, victime de la loi dite de "double peine", aujourd'hui clandestin à vie. Une épopée dansée et rappée, scratchée de "graffs" pour en bousculer ses images et appeler la France à se regarder en face.
Natacha, 25 ans, jeune mère célibataire galère pour élever son fils Enzo, 8 ans. Walid, lui, migrant d’origine Irakienne, attend de réunir assez d’argent pour son passage vers l’Angleterre. Aux abois, ils improvisent une filière de passages clandestins.
Quel est le point commun entre une vache qui tombe du ciel, un quincaillier célibataire et maniaque, un jeune Indien perdu, et une jolie normande qui aime les quincailliers maniaques ? Une simple question qui en appelle une autre : tout ce qui nous arrive relève-t-il vraiment du hasard ? Un remake du grand succès argentin "El Chino" de Sebastián Borensztein (2011).