Ils sont ceux dont la marge est le territoire, ceux qui passent sans qu'on ne les voit. Ils n'ont pas de papiers et parlent mille dialectes. Simon débarque à Paris et suit leurs traces. Il plonge dans les tréfonds de la ville pour retrouver celui qu'il cherche...
Emportée par le fantasme d'une vie meilleure et la volonté de fuir la dure réalité de la vie en Russie, Lena se marie par correspondance avec un Américain afin de partir s'installer aux États-Unis avec son fils gay.
Ils sont partis en Israël ou à New-York, mais leur ville-mère est toujours ancrée au nord de la mer Noire, à Odessa. Des rues désertes et poussiéreuses de la ville jusqu'aux rives plus proches de la modernité, un portrait intime de ce qui fait plus qu'une ville : des racines. Et une réflexion mélancolique et lumineuse sur les juifs d’Odessa.
Par l'intermédiaire d'Avdal, un Kurde qui attend avec impatience la venue en France de sa fiancée, Philippe est soudain plongé dans une communauté chaleureuse. Le voilà tiraillé entre funérailles impromptues et fiançailles bousculées...
Aux contreforts de l’empire, on pêche, on drague, on passe le temps. Cigarettes après cigarettes, on refait le monde, on en réanime les ruines encore fumantes. Lorsqu’en face, il fait beau, on peut voir le Paradis perdu. Est-ce un mirage ? En bonus, L'interview d'Andrei Schtakleff, réalisateur de "L'exil et le royaume".
Ils ont tout quitté pour tenter leur chance en Europe et se retrouvent enfermés dans une prison à ciel ouvert, aux portes du vieux continent. Ils vivent partagés entre l’espoir d’obtenir un «laissez-passer» et la crainte d’être expulsés vers leur pays. Telles sont les trajectoires de cinq migrants dans l’enclave espagnole de Ceuta, au nord du Maroc.
Rosie, une adolescente congolaise, est arrivée récemment à Londres. Elle habite chez sa grande soeur et son mari et s'occupe de leur fils. Un malentendu avec deux laveurs de carreaux se transforme en un violent face-à-face.