Juli a dix-huit ans. Son rêve est de devenir réalisatrice de cinéma, mais son admission à Budapest est refusée. Grâce à l’aide de Magda, l'officier qui l'a élevée, elle obtient une bourse à Moscou.
Deux femmes, deux générations, liées par l’amour commun qu’elles vouent pour le même homme. L'une, Luca, est professeur et attend avec fidélité son mari, prisonnier à la suite des événements révolutionnaires de 56. L'autre femme est une vieille dame mourante qui est la mère de ce mari absent. Un film fort et pudique qui remporta le Grand prix du Jury au Festival de Cannes 1971.
Jancsi et Kata ils ont traversé la guerre ensemble et s’aiment comme frère et sœur. En 1956 au moment de la révolution, ils ont 17 ans. Kata quitte la Hongrie pour la France sans avoir le droit de rentrer dans son pays.
En octobre 1956, Juli tente de quitter Moscou pour rentrer à Budapest où son oncle, Janos, participe activement dans la révolte contre l’occupation russe.
Pour ses soixante ans, le professeur Kovacs invite ses anciens élèves dans sa maison de vacances. Kamondi et Bardocz se disputent rapidement au sujet de leurs divergences politiques. Les invités vont eux aussi réagir à cette dispute et bientôt la fête va prendre un tournant inattendu...
Confronté à un monde brutal où chacun doit choisir son camp, le jeune Jozsef déambule au hasard dans la grande plaine hongroise, espérant retrouver un jour sa maison natale. Humilié, battu, chassé de toutes parts, Jozsef apprendra à tracer son propre chemin. Troisième long-métrage du cinéaste, "Mon Chemin" est une odyssée lyrique sur la jeunesse confrontée aux affres d’une guerre impitoyable.
Depuis la Transylvanie, par Auschwitz et Birkenau jusqu'à Buchenwald, le film accompagne Elie Weisel tout au long du chemin qu'adolescent il a été forcé de parcourir cinquante ans plus tot.