En décembre 1816, un certain Henri Beyle, qui n'avait pas encore adopté le pseudonyme de Stendhal, parcourt l'Italie à la recherche du bonheur. Il va croiser un aristocrate en exil, le comte Nencini, sa frivole épouse, sa cousine mélancolique et le jeune maestro Rossini. Si l'épopée napoléonienne est bien terminée, les coeurs vibrent des illusions amoureuses comme des déceptions politiques.
Ils sont partis d’en bas parce que c’était la seule façon pour eux de survivre. Et là où ils sont allés, à Iqaluit, loin dans le Nord, ils ont trouvé la solitude, une possibilité de rédemption, mais aussi, un endroit difficile à quitter.
Grazia vit à Reggio Calabria. Quand elle était petite, son frère Pietro a émigré en Allemagne dont il n’est jamais revenu. Son père lui a dit qu’il était mort et n’en a plus jamais reparlé. Une nuit, Grazia voit dans la mer une silhouette humaine en laquelle elle reconnaît son frère. Elle décide de partir à sa recherche, se heurtant au silence que son père a toujours gardé à ce sujet.