Au milieu du XVIIIème siècle, le jésuite Jean-Denis Attiret est un des peintres officiels de la Cour impériale de Chine. Il se voit confier la tâche honorifique de peindre le portrait de l’impératrice Ulanarae. Au fil des heures de pose, une relation se noue entre l'impératrice et le peintre, compliquée par les traditions extrêmement rigides de la cour et les différences culturelles...
1979. Carole et Jérôme ont 20 ans et partent en voyage organisé à Odessa, en URSS. Ils sont cousins mais se disent fiancés. Simples touristes le jour, ils rencontrent des refuzniks la nuit, Juifs désireux de s'exiler, harcelés par le régime soviétique. Ils découvrent un monde inconnu, brutal et absurde.
Un matin, sur la plage d'une station balnéaire de la côte Atlantique. Venue se baigner, Marie découvre un cadavre rejeté par l'océan. L'inspecteur Molinat est chargé de l'enquête. Enfant du pays, il renoue ainsi avec un passé qu'il aurait préféré oublier.
Alors que l'Autriche-Hongrie est au bord de l'effondrement, Andras et sa fille sont surpris par la visite de leur famille. Prix Spécial du jury Cinanima 2023, Prix Tricky Women/Tricky Realities 2024.
« Portraits de voyages », la série d’animation réalisée par Bastien Dubois propose un tour du monde subjectif et haut en couleur tissé d’histoires originales, mixant l’esthétique du carnet de voyage avec la technique de la motion capture et la 3D.
Auteur de bandes dessinées, Edmond signe ses livres par son nom de famille Baudoin. La matière première de ses créations, c’est lui et sa vie. Edmond Baudoin a en effet été l’un des premiers à introduire l’autobiographie dans la bande dessinée. Ce documentaire suit le processus de création de ses histoires au fil des jours passés dans son village du Var.
Paris, 1964, Alberto Giacometti, un des plus grands maîtres de l'art du XXème siècle, invite son ami, l’écrivain américain James Lord, à poser pour un portrait. Flatté et intrigué, James accepte. Cela ne devait prendre que quelques jours mais c'était sans compter sur le perfectionnisme et l'exigence du processus artistique de Giacometti…
Une galerie de portraits intimes de femmes au travail. "Je ne suis pas un documentariste, prévient le réalisateur. Plutôt un amateur de visages, de mains et d'objets. Rendre compte de la réalité ne m'attire pas. La réalité n'est qu'un mot, comme sa sœur jumelle, la fiction, que je pratique par ailleurs, avec un plaisir différent.
Matelassière, rémouleuse, orangère, bistrote... Une galerie de portraits intimes de femmes au travail. "Je ne suis pas un documentariste, prévient le réalisateur. Plutôt un amateur de visages, de mains et d'objets. Rendre compte de la réalité ne m'attire pas. La réalité n'est qu'un mot, comme sa sœur jumelle, la fiction, que je pratique par ailleurs, avec un plaisir différent.
Quand une sirène strip-teaseuse de Peep-show rencontre un plongeur voleur de vœux, le monde autour n’a qu’à bien se tenir...
Au cours de l'exode de 1940 en France, un convoi de civils est mitraillé. Paulette, 5 ans, perd ses parents et se met à errer dans la campagne. Dans les bois, elle rencontre Michel, un garçon de 10 ans, qui l'emmène vivre dans la ferme de ses parents.
Un magicien donne vie à son portrait.
En ce début du XXe siècle, Luigi Ughetto et ses frères désertent comme chaque hiver leur village d'Ughettera, dans le Piémont italien, et traversent la frontière pour trouver du travail. Prix du jury au festival d'Annecy 2022.
1770. Marianne est peintre et doit réaliser le portrait de mariage d’Héloïse, une jeune femme qui vient de quitter le couvent. Héloïse résiste à son destin d’épouse en refusant de poser. Marianne va devoir la peindre en secret. Introduite auprès d’elle en tant que dame de compagnie, elle la regarde... Prix du scénario au festival de Cannes 2019.
Réalisé dans le cadre de la collection "Dessine toujours", lancée par Canal+ à la suite des attentats contre Charlie Hebdo en janvier 2015, "Journal Animé" commente l’actualité en détournant les pages du quotidien Libération, de septembre à novembre 2015.
Le film d’Angelina Maccarone sur Charlotte Rampling n’est pas un portrait traditionnel. Une liberté de parole est donnée par une confrontation de l’actrice avec elle-même et son entourage. Le film est construit sous forme de dialogues avec des proches, des artistes. Ces rencontres nous font partager la conception de la vie et du cinéma de cette femme d’exception