Midnight Kids dessine le portrait de jeunes inuits qui, face à la banquise et son horizon claustrophobique, jaillissent sous le soleil de minuit pour faire de leur ville un terrain de jeu.
À Memphis, la Stax Music Academy offre gracieusement ses cours aux adolescents désireux d'approfondir leur connaissance du pays, en particulier celle de la communauté noire qui a su exprimer son mal-être et ses revendications à travers les chansons soul.
A Calcutta, parce qu'il n'a pas fait ses devoirs, Kabir s’enfuit de l’école et vagabonde. Pendant ce temps, au Kazakhstan, Arujan, quatre ans, doit remettre une lettre à sa grand-mère. En route pour le petit village, elle se perd dans la steppe. Quant à Altimbek, son frère de dix ans, il est amoureux de la fille du voisin...
Laïd, 11 ans, est une machine à tuer. Au Liban, après avoir été vendu par les siens, il a été entraîné jusqu'à devenir un fanatique sanguinaire. Sa première cible est française. Pour l'approcher, il lui faudra se fondre dans la masse, adopter les coutumes et les comportements d'un enfant de son âge. Il rencontre alors Karim, celui qu'il aurait pu être s'il était né sous une autre étoile.
Billy le Kid est riche. Il vient de détrousser la diligence de la Wells Fargo, qui passait par là. Reste à cacher le butin, trop volumineux pour tenir dans son portefeuille. Poursuivi par le shérif et ses acolytes, Billy fait la rencontre de la jolie Ann sur un chemin semé d'embuches et d'Indiens sanguinaires.
Jack, 19 ans, Lisa, 17 ans, et Mathis, 10 ans, se retrouvent brutalement orphelins. Chacun réagit à sa façon à la catastrophe familiale. Lisa prend ses distances, Jack, tout juste majeur, se voit confier la garde de Mathis. Une nouvelle vie commence.
C'est l'histoire d'une grande personne qui va chercher des réponses dans les mots des enfants et dans leur imaginaire. Prix Égalité et Diversité au festival du court métrage de Clermont-Ferrand en 2020.