Platonov n'est pas joyeux. Séducteur, dépravé brillant, mégalomane attachant et profond dépressif, il est l'un des premiers personnages de Tchekhov. Dans une traduction d'André Markowicz, adaptée par Eric Lacascade, la pièce est ici mise en scène par Sarah Le Picard et filmée en duo par Elie Wajeman ("Alyah" - 2012) et par la future réalisatrice de "Tout est pardonné" et "Le Père de mes enfants".
Une femme reçoit le colis qu’elle a envoyé quelques temps plus tôt à son mari incarcéré pour un crime qu’il n’a pas commis. Inquiète et profondément désemparée elle décide de lui rendre visite. Ainsi commence l’histoire d’un voyage, l'histoire d’une bataille absurde contre une forteresse impénétrable.
Suppliciée par son mari, Akiko demande le divorce. En fuite, le tortionnaire est contraint de vivre clandestinement trois années durant. Il réapparaît un jour dans la vie de son ex-femme et lui passe une bague au doigt. Reliée à une chaîne, cette bague sera l'instrument d'une détention sadique dans une maison en forêt. SM et scatophilie : l'auteur de "Fleur secrète" se lâche.
Une nuit, Isaac est appelé par une riche famille afin de faire le portrait de leur fille Angélica, morte peu après son mariage. En portant son œil au viseur de l'appareil photo, il croit voir la jeune femme revivre. Sa beauté le subjugue et il tombe immédiatement fou d'amour. Toute sa vie sera alors hanté par le fantôme d'Angélica...