Cette performance théâtrale, qui tient de l'oratorio parlé et chanté, emprunte l'essentiel de sa matière à La Guerre des Juifs, où l'historien Flavius Josèphe retrace la destruction de la souveraineté juive par l'Empire romain au premier siècle de notre ère.
En 1973, au Rwanda, l'antagonisme entre les deux ethnies du pays commence à poindre dans un lycée de jeunes filles où est formée l'élite de la nation.
Vincent, un adolescent, a été élevé avec amour par sa mère, Marie, mais elle a toujours refusé de lui révéler le nom de son père. Vincent découvre qu’il s’agit d’un éditeur parisien égoïste et cynique, Oscar Pormenor. Le jeune homme met au point un projet de vengeance, mais sa rencontre avec Joseph va changer sa vie.
Partout dans la ville de Bagdad, des personnes de différentes religions sont persécutées et les quartiers sont divisés. Chacun affronte un dilemme unique que, pour certains, pose la question de savoir s'il faut quitter l'Irak.
Octobre 1944, Auschwitz-Birkenau. Membre du Sonderkommando, ce groupe de prisonniers juifs forcé d’assister les nazis dans leur plan d’extermination, Saul travaille dans l’un des crématoriums quand il découvre le cadavre d’un garçon.
Alors qu’il s’apprête à intégrer l’armée israélienne pour effectuer son service militaire, Joseph découvre qu’il n’est pas le fils biologique de ses parents et qu’il a été échangé à la naissance avec Yacine, l’enfant d’une famille palestinienne de Cisjordanie. La vie de ces deux familles est brutalement bouleversée par cette révélation.
Une famille de trois générations se réunit sous le même toit. Une visite inattendue de Zoja, la petite-fille, bouleverse la routine paisible. La famille dévoile son passé tragicomique et quelques secrets (presque) inavoués.