"C’est un film sur un petit morceau de la rue Daguerre, entre le n°70 et le n°90, c’est un document modeste et local sur la majorité silencieuse, c’est un album de quartier, ce sont des portraits stéréo-daguerréotypés, ce sont des archives pour les archéo-sociologues de l’an 2975. C’est mon Opéra-Daguerre." Agnès Varda
Antoine, musicien de 40 ans, quitte tout et devient concierge dans l'immeuble où vit Mathilde, jeune retraitée. Un soir, elle découvre une fissure sur le mur du salon et craint que l’immeuble ne s’effondre… Antoine se prend d’amitié pour elle mais redoute qu'elle ne devienne folle. Tous deux forment un tandem maladroit qui les aidera, peut-être, à traverser cette mauvaise passe...
Prix Un certain regard, Cannes 2005. Dante Lazarescu a 63 ans et vit dans un appartement avec ses 3 chats. C'est le samedi soir. Il ne se sent pas très bien et appelle l'ambulance. Ce qui semblait être un mal de tête, causé par l'abus d'alcool, s'avère être une affection plus sérieuse. Entre les errances de diagnostic et le labyrinthe hospitalier, pour Dante Lazarescu un cauchemar commence.
Buenos Aires, dans la chaleur de l’été, entre quartiers pavillonnaires sécurisés et terrains vagues recouverts d’immondices. Les aboiements de chiens errants, les coupures de courant à répétition et les nuages de fumées incontrôlables poussent les habitants à se confronter à leurs instincts les plus primaires.