Sept séquences signées par les auteurs les plus en vue du cinéma français des années 60. Pour apporter soutien au peuple Vietnamien en lutte contre les États-Unis en cette année 1967. Objectif : non pas de réaliser un documentaire sur le Vietnam, mais d’ouvrir une réflexion sur cette guerre impérialiste et de provoquer une prise de conscience de l'opinion publique française.
L'histoire de Son, fils d'un officier noir américain et d'une Vietnamienne, abandonné par son père lors du retrait de l'armée américaine au Vietnam en 1975.
Tourné entre 1995 et 2012, "Forgetting Vietnam" nous raconte à travers ses images l'évolution politique et culturelle du pays. Le film tend aussi à traduire les mutations d'un paysage pris entre la terre et l'eau, où résonnent les témoignages des habitants, des immigrants ou des vétérans de la guerre.
Le Capitaine Harlow est un fou mégalomane. A la suite du massacre inutile d'un village Vietnamien, le soldat Rando s'oppose à lui, fait usage de son arme et s'enfuit dans la jungle. Seul, traqué et blessé, il cherche à se réfugier au Laos...
L’infatigable Cecilia Mangini est filmée dans son appartement, transformé en atelier où elle est en train de travailler, d’inventer un nouveau film avec des images tournées en 1965 au Viêt Nam, pendant la guerre, oubliées et retrouvées…
En archéologue des images d'archives, remontant jusqu'à l'époque de la colonisation française, le cinéaste expose la préméditation de l'intervention américaine et le caractère, selon lui, inéluctable de la défaite militaire. Tourné en 1968, au coeur du conflit, et diffusé en 1969 (l'année où mourut Ho Chi Minh), le premier documentaire (américain) à affronter avec lucidité un sujet tabou.