Une projection du texte complet de la pièce de Joan Brossa, " El sol con cara", lu par Lina Lambert oralement et Eva Maria en langage des signes. Cette représentation eut lieu à Barcelone le 26 février 2003 au couvent de Sant Agustí. Cette lecture est suivie d'un entretien avec Joan Brossa daté de 1992.
Le journal intime filmé du réalisateur Alain Cavalier. Les premiers plans du film ont été tournés en 1994. Les dernières images datent de 2005. Plus de dix ans de vie en cent minutes de projection...
Mark, cinéaste, envoie depuis Berlin une lettre filmée à Sandra, peintre qui vit à Paris. Dans ce film, Mark évoque sa rencontre avec Sandra, derrière l’objectif d’une caméra, il montre son voyage à Berlin ; il leur raconte leur voyage à Rome à la recherche de leurs origines juives. Sandra est de plus en plus gênée par le filmage obsédant de Mark...
Un film poème en 18 vagues, comme autant de scènes pour décrire Paris et ses paysages urbains traversés par un "jeune mineur étranger isolé", les attentats, les roses blanches, l'état d'urgence, le bleu-blanc-rouge, l'océan atlantique et ses traversées, les volcans, la beat-box, la révolte, la colère, la violence d’État, un chant révolutionnaire, le silence, et la joie… Rien que la joie.
Alors qu'une foule en vacances longe les côtes méditerranéennes à bord du Costa Concordia (4 ans avant son naufrage), deux enfants réinventent la politique en forçant leurs parents au débat. Qu'est devenu le berceau de la démocratie ? Godard filme la légendaire méditerranée et livre pour bilan une "symphonie en trois mouvements" dont les invités sont Bernard Maris, Elias Sanbar ou Alain Badiou.
Situé dans les années 1890, un récit de la sanglante émancipation des Philippines de la tutelle espagnole à travers trois personnages, dont la révolution nationale bouleverse l’existence. Ce premier film du jeune réalisateur philippin est la première partie d’une ambitieuse trilogie en cours de production sur l’indépendance des Philippines.
Premier long-métrage de Pere Portabella. Composé de scènes quasi-autonomes s'enchaînant par des transitions inattendues, inspiré par Eisenstein autant que par Bergman ou Antonioni, "Nocturno 29" est le film le plus ouvertement anti-bourgeois de son auteur.
Membre de l'Ecole de Barcelone, Portabella signe son premier film, terrain de recherche pour de nouvelles possibilités narratives. Pour le scénario, il fait appel au poète Joan Brossa et met à profit des techniques d'habitude utilisées dans les films publicitaires. Entre jeux de mots et puissantes métaphores visuelles, celui qui produisit le premier Carlos Saura et "Viridiana" met cartes sur table
Sur le tournage d'un western. Tantôt la bande-son commente les images, tantôt les personnages tiennent des discours politiques et s'interrogent sur la grève, l'état policier ou les moyens de lutte contre le capitalisme.