Maël, quarantenaire, est traumatisé par le suicide de son amant. Poème visuel et incantatoire, le film nous transmet à travers la performance, la poésie et le dialogue, l'explosion de pensées, de sentiments, de réflexions et de rêves qui traversent Maël.
À Athènes, rien n’a l’air de changer, ses habitants semblent immobiles comme des statues. Pourtant, quelque part, un groupuscule exige la destruction de toutes les antiquités. Filmer serait peut-être la seule manière de ne pas rester de marbre.
En accompagnant cinq personnes en fin de vie, les réalisateurs nous confrontent frontalement à ces corps et ces esprits affaiblis et interrogent notre regard. Il en ressort un grand film sur l’amour. Présenté dans la section "IR/réel" au Cinéma du réel 2018.
Une exploration des manières de vivre ensemble, de l'intime au collectif, de l'un au multiple et les moyens de maintenir des liens avec les disparus. En compétition internationale, dans la section "Premiers films", au Cinéma du réel 2018.
Un film poème en 18 vagues, comme autant de scènes pour décrire Paris et ses paysages urbains traversés par un "jeune mineur étranger isolé", les attentats, les roses blanches, l'état d'urgence, le bleu-blanc-rouge, l'océan atlantique et ses traversées, les volcans, la beat-box, la révolte, la colère, la violence d’État, un chant révolutionnaire, le silence, et la joie… Rien que la joie.
Le directeur d'une maison de redressement pour nains quitte l'institution le temps d'une après-midi. Profitant de son absence, les pensionnaires déchaînent leur colère contre tout ce qui passe à leur portée, c'est le début d'une journée d'anarchie.
Oscar et sa sœur Linda habitent Tokyo. Oscar survit de petits deals de drogue, Linda est stripteaseuse dans une boite de nuit. Un soir, lors d'une descente de police, Oscar est touché par une balle. Tandis qu'il agonise, son esprit, fidèle à la promesse faite à sa sœur de ne jamais l'abandonner, refuse de quitter le monde des vivants...
Suivant un rituel bouddhiste séculaire, un moine marche à pas extrêmement lents dans les rues animées de Marseille... Par l'auteur de "The Hole" et "La Rivière", inspirée par un récit de Ch'eng-En Wu, un essai expérimental, méditation cinématographique en forme d'apprentissage à la beauté du monde, transformée, et bousculée par la rencontre avec "l'autre".
Domrémy, 1425. Jeannette n’est pas encore Jeanne d’Arc, mais à 8 ans elle veut déjà bouter les anglais hors du royaume de France. Inspirée des écrits de Charles Péguy sur la pucelle d'Orléans, le Jeannette de Bruno Dumont revisite les jeunes années d’une future sainte dans un film musical à la BO électro-pop-rock signée Gautier Serre, alias Igorrr et aux chorégraphies signées Philippe Decouflé.