À Athènes, rien n’a l’air de changer, ses habitants semblent immobiles comme des statues. Pourtant, quelque part, un groupuscule exige la destruction de toutes les antiquités. Filmer serait peut-être la seule manière de ne pas rester de marbre.
Maël, quarantenaire, est traumatisé par le suicide de son amant. Poème visuel et incantatoire, le film nous transmet à travers la performance, la poésie et le dialogue, l'explosion de pensées, de sentiments, de réflexions et de rêves qui traversent Maël.
Dans le Sud de la France, Jean, un acteur rattrapé par le passé, s'installe, clandestinement, dans une maison abandonnée où vécut jadis Juliette, le grand amour de sa vie. Une bande d'enfants du quartier, apprentis cinéastes, découvre la même demeure, décor parfait de leur prochain film. Jean et les enfants tomberont nez à nez, tôt ou tard...
Un film poème en 18 vagues, comme autant de scènes pour décrire Paris et ses paysages urbains traversés par un "jeune mineur étranger isolé", les attentats, les roses blanches, l'état d'urgence, le bleu-blanc-rouge, l'océan atlantique et ses traversées, les volcans, la beat-box, la révolte, la colère, la violence d’État, un chant révolutionnaire, le silence, et la joie… Rien que la joie.
Sur le tournage d'un western. Tantôt la bande-son commente les images, tantôt les personnages tiennent des discours politiques et s'interrogent sur la grève, l'état policier ou les moyens de lutte contre le capitalisme.
Une exploration des manières de vivre ensemble, de l'intime au collectif, de l'un au multiple et les moyens de maintenir des liens avec les disparus. En compétition internationale, dans la section "Premiers films", au Cinéma du réel 2018.
Le directeur d'une maison de redressement pour nains quitte l'institution le temps d'une après-midi. Profitant de son absence, les pensionnaires déchaînent leur colère contre tout ce qui passe à leur portée, c'est le début d'une journée d'anarchie.