Cela commence comme un polar – deux copains de Saint-Denis qui assistent par hasard au cambriolage d'une bijouterie récupèrent le butin et réalisent leurs rêves, l'un achète un bar, l'autre y installe son bureau d'avocat –, mais cela se poursuit en romance, et au fond se révèle une réflexion sur la banlieue, l'islam et la condition humaine.
Martha fuit sa vie américaine. En plein vol vers Londres, elle séduit Daniel, jeune loup qui l'invite, après l'atterrissage, à déjeuner. Mais Martha s'éclipse. Pourtant, le lendemain, elle rencontre Frank dans un parc et lui raconte comment elle a eu un coup de foudre. Elle ignore que Daniel et Frank sont amis ! Et, entre eux trois, il y a encore Lawrence. Simple arbitre innocent ?
Paul, 29 ans, habite avec son cousin Bob et il sort avec la même fille depuis dix ans, Esther. Paul et Esther s'entendent très mal et ça fait bientôt dix ans qu'ils essaient de se séparer. Paul a rencontré une nouvelle fille il y a deux ans, avec qui il a eu une aventure. Mais il se trouve que cette fille est la fiancée de son meilleur ami, Nathan...
La vie de cet homme a l'allure d'une comédie. Il partage son temps entre deux appartements presque identiques, celui de sa femme et celui de sa maîtresse. Mais les deux existences qu'il mène sont également monotones et ennuyeuses. Toutes les semaines, l'homme emmène son petit-fils au parc pour voir un spectacle de Guignol où un mari se partage entre sa femme et sa maîtresse.
Portrait de cinq jeunes femmes qui vont perdre leur virginité. Après le succès des "Dragueurs", Mocky dresse un nouvel état des lieux des moeurs (sexuelles) au début des années soixante. Une vision acide qui deviendra bientôt l'humour grinçant propre à l'auteur des "Saisons du plaisir" ou "L'Etalon".
Au début du XXe siècle, après un voyage à Florence où elle est tombée amoureuse puis a rompu, Lucy s'impose des fiançailles mais reste insatisfaite : elle ment et se ment sur ses élans amoureux... Première des trois (magnifiques) adaptations de James Ivory des romans de Forster (suivront "Maurice" et "Howard's End") où la peinture des caractères est aussi celle, sociale et politique, d'une époque