Un long métrage documentaire réalisé par Ulrike Ottinger, réalisatrice allemande, emblème de l’avant-garde en Allemagne et du pop art, sur le Paris des années 60, agité par de nouveaux mouvements artistiques et politiques.
Un film poème en 18 vagues, comme autant de scènes pour décrire Paris et ses paysages urbains traversés par un "jeune mineur étranger isolé", les attentats, les roses blanches, l'état d'urgence, le bleu-blanc-rouge, l'océan atlantique et ses traversées, les volcans, la beat-box, la révolte, la colère, la violence d’État, un chant révolutionnaire, le silence, et la joie… Rien que la joie.
Deux jeunes birmans émigrent clandestinement en Thaïlande. Malgré leur situation précaire, ils ambitionnent d'avoir une vie meilleure mais l'un souhaite gagner assez d'argent pour retourner en Birmanie quand l'autre cherche à obtenir un visa de travail pour échapper à sa condition. Grand Prix du Long Métrage du Festival International du Film d'Amiens en 2016.
Joy, une immigrée philippine sans papiers, est embauchée par Katherine pour s'occuper de son oncle. Avec sa fille, Joy s'installe dans le manoir du vieillard où elles font rapidement une découverte glaçante.
Yasser, militant des droits de l'homme, et Joseph, cinéaste, interrogent, des années 1980 à aujourd'hui, le phénomène du repli identitaire en France, la montée du racisme et les restrictions des libertés.