Décennie après décennie, siècle après siècle, les femmes tiennent des rôles de plus en plus centraux au cinéma, désormais loin d'être cantonnées à demeurer de simples figurantes comme lors des débuts de l'industrialisation d'Hollywood. Dès 1933, dans "Les enfants de la crise", la voie de la rébellion apparaît dans un road-movie aux airs de véritable élément déclencheur.
On y suit Ilonka et Marika pendant quatre ans, à partir de de la fin de l’école primaire. Elles tentent de faire leurs propres choix, tout en se heurtant aux violences et aux injonctions faites aux femmes.
Molly Haskell, pionnière des études sur le cinéma au féminin, nous révèle le rôle qu’ont joué Barbara Stanwyck, Joan Crawford et Bette Davis dans la transformation de l’image de la femme au cinéma et dans la société américaine, et au-delà.
Parce qu’elle se retrouve enceinte accidentellement, Annie, ouvrière et mère de deux enfants, rencontre le MLAC – Mouvement pour la Liberté de l’Avortement et de la Contraception qui pratique les avortements illégaux aux yeux de tous.
En 1893, Gabrielle-Sidonie Colette épouse Willy, écrivain égocentrique et infidèle, de quatorze ans son aîné. Ensemble, ils fréquentent les milieux artistiques les plus prisés. Découvrant le talent pour l'écriture de sa femme, Willy lui fait écrire un premier roman, qu'il signe de son nom. L'œuvre est un succès. Alors que Willy est encensé, Colette souhaite être reconnue en tant qu'auteure.
En Iran, Afrooz, la capitaine de l'équipe féminine de futsal, se voit refuser le droit d'embarquer pour la Malaisie où elle doit disputer un match important. Motif : son mari lui refuse le droit de quitter le territoire, comme la loi l'y autorise. Afrooz va se battre pour le convaincre de changer d'avis.