Nino ne fait plus rien si ce n'est promener le chien de Lucie, la grand mère de son meilleur ami Romain, décédé il y a quelques mois. Pour s'émanciper de ce marasme, il va voler Lucie. Tête de Chien est le troisième film de Tommy Weber après Quand je ne dors pas et Callao.
Genappe, une petite ville wallonne. Sa sucrerie, ses bassins de décantation où pourrissent les déchets de betteraves et s'arrêtent les oiseaux migrateurs. Le quotidien d'une famille est bousculé par un drame. Un enfant disparaît. Blanche, la mère, va se battre pour reconstruire sa vie et reconquérir l'essentiel. Un premier long métrage poétique et original.
Suite au décès de sa mère, Dario retourne dans la ville qu'il a fuie il y a de longues années, où il retrouve son frère Ryan. Dario reconnaît un des hommes responsables de son kidnapping survenu vingt ans plus tôt. Il hésite alors à agir pour se venger.
Dans un monde sans solitude, où chacun partage sa vie avec son double, Lucienne entretient une relation avec Paul, un ancien amant qui a perdu son jumeau.
Amadeus vient de perdre son épouse. Atteint de la maladie d'Alzheimer, il ne peut pas vivre seul. Il part vivre chez Nick, son fils qui essaie tant bien que mal de l'aider. Matilda, la fille de Nick, adore son grand-père et veut à tout prix l'aider. Dès qu'elle le peut, elle parle de sa grand-mère avec lui...
Une mère, son fils et une arme. L'incapacité à faire son deuil, et une faute. Une tragédie personnelle jetée sur la place publique. La santé, un droit humain mis à mal et devenu une affaire d’argent. Les grandes entreprises et le manque de responsabilité morale affiché par ces « monstres » des temps modernes. L'inefficacité, la bureaucratie et la corruption comme autant d’ennemies du citoyen.
Zyro, un avocat vient de mourir. Il observe maintenant de loin le monde des vivants. Il y voit sa femme, et ses difficultés à vivre sans lui, à se reconstruire. Il y voit aussi un jeune ouvrier, accusé d'avoir organisé une grève, qu'il devait défendre avant son décès, et ses nouveaux avocats
Irène et le cinéaste. Relation forte et en même temps pleine d’ombres. Irène disparaît. Reste un journal intime retrouvé des années après. Une fraîcheur. Une attirance. Un danger. Comment faire un film ?
Le journal intime filmé du réalisateur Alain Cavalier. Les premiers plans du film ont été tournés en 1994. Les dernières images datent de 2005. Plus de dix ans de vie en cent minutes de projection...