À peine majeur et profondément épris, Moritz n’hésite pas une seconde à se rendre à Berlin pour retrouver son petit ami Jonas. Espiègle et naïf, ses premiers jours dans la capitale allemande sont marqués par une insouciance et une légèreté contagieuses.
Franz, un souteneur, est contacté par le syndicat du crime. Devant son refus de coopérer, les gangsters chargent un certain Bruno de le convaincre. Franz, qui ne se doute de rien, sympathise avec ce dernier.