Mari est nommée gestionnaire d’un foyer de jeunes ouvrières. Son mari ne voit pas d’un bon œil sa nouvelle vie indépendante. Juli, défiant toutes les règles, fuit János, son mari ivrogne, et s’installe au foyer avec son enfant.
Julie entretient une liaison avec son contremaître, János. Lorsqu’elle tombe enceinte, János accepte de l’épouser, mais lui impose son comportement autoritaire. Peu importe le prix qu’elle paiera, elle le quitte et préfère accoucher seule.
Violette et Florence sont voisines de palier et s’observent. L’une, en congé maternité, est à fleur de peau ; l’autre, en arrêt de travail, ne ressent plus rien. Leur rencontre bouscule soudain leur quotidien monotone et leur regard sur les hommes.
Une mère et sa fille explorent ensemble la trajectoire de quatre générations de femmes de leur famille, une famille égyptienne, originaire du Levant, où la vie et le cinéma ont été intimement liés et le sont toujours.
Une petite fille entre dans une salle de tribunal, regarde le juge droit dans les yeux et lui dit : « je veux divorcer ». Elle s’appelle Nojoom, elle a dix ans, elle a été mariée de force à un homme qui a 20 ans de plus qu’elle, et elle s’est échappée. Mais au Yémen, il n’y a pas d’âge légal pour se marier.