Yolanda et Mari vivent à Los Angeles. Filles d'immigrés latinos, elles n'ont qu'un seul repère sur lequel compter : la famille. L'une collectionne les bonnes notes à l'école et ses parents fondent tous leurs espoirs en elle, tandis que l'autre subvient d'ores et déjà à une partie des besoins des siens en travaillant. Mais leur amitié fusionnelle se transforme petit à petit...
Sous le joug de son mari violent et mafieux, Nunzia s’enfuit vers la Suisse pour s’y réfugier. Sur son chemin, elle rencontre le sbire de son mari, Aitano. Il se révèle être un amant transi d’amour pour elle.
Abu Shadi, 65 ans, divorcé, professeur à Nazareth, prépare le mariage de sa fille. Shadi, son fils, architecte à Rome depuis des années, rentre quelques jours pour l’aider à distribuer les invitations au mariage comme le veut la coutume palestinienne du "wajib". Tandis qu’ils enchaînent les visites chez les amis et les proches, les tensions entre le père et le fils remontent à la surface.
Ils sont ceux dont la marge est le territoire, ceux qui passent sans qu'on ne les voit. Ils n'ont pas de papiers et parlent mille dialectes. Simon débarque à Paris et suit leurs traces. Il plonge dans les tréfonds de la ville pour retrouver celui qu'il cherche...
Vinh, ancien boat-people, adopté 20 ans plus tôt par une famille suisse, va se marier. Sa mère naturelle, restée au Vietnam, saisit l'occasion pour faire le voyage et rencontrer la famille si parfaite qui a aimé et élevé son fils.
Dans les années 1870, quelques bourgeois et deux prostituées quittent leur village assailli par l'ennemi. Dans la diligence qui assure leur fuite, chacun manifeste ses opinions avec entrain. Mais l'ennemi prend le contrôle de la carriole...
Quand son mari meurt, Geneviève perd ses repères. Elle fuit ses proches, elle veut rester seule. Mais dans le coffre de sa voiture, un clandestin s'est caché.