Alhassane, 17 ans, a quitté la Guinée et arrive seul en France après un éprouvant périple. Accueilli dans un village en Normandie, il rencontre Louka, 13 ans. Entre les deux garçons une amitié naît et s’invente jour après jour. Ce qui les sépare les lie tout autant que ce qui les unit.
La consultation se trouve à l'intérieur de l'hôpital Avicenne. C'est un ilôt qui semble abandonné au fond d'un couloir. Une grande pièce obscure et vétuste où atterrissent des hommes malades, marques dans leur chair, et pour qui la douleur dit les peines de l'exil. S'ils y reviennent encore, c'est qu'ils ne désespèrent pas de trouver ici le moyen de tenir debout, de résister au naufrage.
Saison après saison, la vie des personnes déplacées de Fukushima. Le confort économique que leur a apporté la centrale nucléaire a tourné au cauchemar. Véritables réfugiés dans leur propre pays, ces rescapés tentent de survivre et s'interrogent sur l'avenir de leur communauté...
L’histoire d’un amour à travers le grand royaume de l’Histoire, des années 50 jusqu’à nos jours. Un réalisateur américain d’origine grecque réalise un film sur le destin tragique de ses parents et leurs amours contrariés par l'Histoire au temps de la guerre froide. Une élégie sur la destinée humaine et l’absolu de l’amour...
Joaquim Pinto a contracté le Sida et l'hépatite C il y a vingt ans. Depuis c'est une lutte perpétuelle pour sa survie. Pour vivre au calme, il a choisi de quitter Lisbonne et de s'exiler à la campagne avec son compagnon Nuno et leurs chiens. Ingénieur du son (Monteiro et Oliveira) et réalisateur, Joaquim Pinto signe le journal filmé, pudique et élégiaque de sa lutte contre la maladie. Magnifique.
Romeo et Kristina, un jeune couple tzigane, tentent de survivre à Marseille. Ils décident de retourner en Roumanie, mais la vie se complique auprès de la famille là-bas. "La familiarité de Nicolas Hans Martin avec la langue romani, l’affection qu’il porte au jeune couple et la durée du tournage confèrent au film une ampleur émotionnelle inédite, dénuée de tout misérabilisme." (Charlotte Garson)