Bouleversé par le décès de sa mère, Namir Abdel Messeeh, réalisateur franco-égyptien, décide de lui rendre hommage en se plongeant dans l'histoire romanesque de sa famille, entre l'Egypte et la France.
La vie après Siham questionne le deuil et la mémoire grâce à un montage audacieux. Le réalisateur intègre des extraits de classiques du cinéma égyptien au milieu d’images de sa famille, faisant de la fiction populaire une porte d’entrée sur l’intime.