L’existence de Jean d’Ormesson ressemble à un roman. Un roman solaire. Au soir de sa vie, l’écrivain se demande pourtant s’il a écrit le chef-d’œuvre qu’il portait en lui. Pour combler ce doute, il écrit sans répit. La dernière ligne posée, le livre achevé, son esprit vagabonde déjà à l’idée d’une nouvelle source d’inspiration. Un livre, encore un.
Jérôme passe la journée devant la télévision, tandis que Nelly subvient à leurs besoins grâce à de petits travaux de dactylographie. Dans un café, la jeune femme lie conversation avec un homme âgé et fortuné. Apprenant les difficultés financières de Nelly, il insiste pour qu'elle accepte un chèque afin de régler ses dettes, puis lui propose de taper le manuscrit de ses mémoires.