De retour dans le village turc de ses ancêtres, le réalisateur Fatih Akin a constaté que le paradis de son enfance était menacé de devenir une gigantesque décharge à ciel ouvert. De 2006 à 2011, il a lutté aux côtés des opposants à ce désastre écologique annoncé avec son arme : le cinéma.
Et si nous réfléchissions avant de foncer tête baissée dans les promesses du progrès technique ? À l’heure où nos sociétés basculent dans un désordre inédit et misent sur la surenchère technologique, certains choisissent au contraire : la low-tech.