À la mort de son mari, Inga dirige seule l'exploitation laitière familiale près de Reykjavik. Criblée de dettes, elle a beau travailler d'arrache-pied, elle peine à s'en sortir. D'autant que les méthodes de la coopérative l'étranglent un peu plus chaque jour. Elle décide alors de partir en guerre contre des pratiques qu'elle juge abusives.
Ce film est la suite du film Les Glaneurs et la Glaneuse et il a été réalisé, comme l'indique son titre, deux ans après. Il s'intéresse à ce que sont devenus les glaneurs et glaneuses rencontrées lors du premier film.
En embarquant sur un chalutier, les réalisateurs témoignent, dans un flot d’images sidérant, de l’affrontement qui engage l’homme, la nature et la machine. Ce film nous avertit des menaces de la pêche intensive autant qu’il révèle la beauté de l’océan.
Tout commence le jour où Tonio, le fils du roi des ours, est enlevé par des chasseurs dans les montagnes de Sicile… Profitant de la rigueur d’un hiver qui menace son peuple de famine, le roi décide alors d’envahir la plaine où habitent les hommes. Avec l’aide de son armée et d’un magicien, il finit par retrouver Tonio. Mais il comprend vite que les ours ne peuvent pas vivre au pays des hommes...
Et si nous réfléchissions avant de foncer tête baissée dans les promesses du progrès technique ? À l’heure où nos sociétés basculent dans un désordre inédit et misent sur la surenchère technologique, certains choisissent au contraire : la low-tech.
Le village d'Ashitaka est attaqué par un sanglier rendu fou par la colère et la douleur. Touché par le sanglier qu'il a tué, Ashitaka est forcé de partir à la recherche du dieu Cerf pour lever la malédiction qui lui gangrène le bras.
Sur une Terre ravagée par la folie des hommes durant les sept jours de feu, une poignée d'humains survit tant bien que mal. Les survivants attendent le salut de la princesse Nausicaä, capable de communiquer avec tous les êtres vivants.