Mars 1968. A la veille du Printemps de Prague, Tomas décroche un emploi à la radio et travaille pour des journalistes qui défient la censure de l'Etat. Soumis à un chantage de la police secrète, il tente de s'en sortir sans trahir ses idéaux.
Après avoir été le lieu d'une ardente contestation, les murs de Téhéran sont devenus en quarante ans le symbole de l'enfermement du peuple iranien. Keywan Karimi montre comment l'art officiel a fait de l'environnement des Iraniens un trompe-l’œil géant. Ce brulôt, "pendant" documentaire de "Drum", a valu au jeune réalisateur sa condamnation à 1 an de réclusion et 223 coups de fouet.